
N'avez-vous jamais rêvé de pouvoir lever un coin du voile qui entoure les mystérieux services secrets du monde entier ?
N'avez-vous jamais rêvé d'être un instant, avec votre famille, le héros qui sauve le monde comme dans les grands films de James Bond ou Mission Impossible? « Spyland » fait le pari de vous faire passer de l'un à l'autre en étant à la fois ludique et culturel….
Ce parc d'attractions, sur lequel travaille une véritable équipe depuis 4 ans comprend : un musée d'un genre nouveau relatant sous forme de spectacles les aventures des vrais agents secrets qui ont fait « l'histoire secrète de l'histoire » ; un centre culturel et de congrès ; un parc à thème avec des attractions à sensation sur le monde imaginaire des agents secrets de fiction … : cinéma, bandes dessinées et romans ; une hôtellerie de 330 chambres ; des restaurants ; des boutiques... et des spectacles d'actions.
Le parc va ainsi illustrer l'action des agents secrets du monde entier dans les siècles passés à travers ses histoires, ses animations, ses attractions, ses spectacles et sa thématique sans frontières. Il organisera également un festival annuel du film d'espionnage, des signatures d'auteurs et des conférences sur l'histoire du renseignement.
D'un point de vue citoyen, il s'agit d'une nouveauté culturelle, unique en Europe, ouvrant une véritable fenêtre sur un monde de mystères, de magie technologique très peu connue du grand public. Cette ouverture va dans le sens d'une plus grande transparence voulue par notre démocratie. Eclairer l'histoire de l'activité des agents secrets est une démarche morale souhaitée par de nombreux universitaires historiens et hommes politiques français depuis quelques années.
« Spyland » est situé à la convergence des gares TGV, TER et routière, de 2 autoroutes et 3 aéroports à ROVALTAIN, un syndicat de 46 communes autour de Romans, Valence et Tain L'Hermitage dans le département de la Drôme à 50 minutes au sud de Lyon..
Il dispose d'une chalandise directe de 7 millions de personnes et 27 millions de voitures par an sur l'autoroute A7. Le terrain constructible de 50 ha fait partie d'une « Zone d'aménagement Constructible (ZAC) » située dans un décor magnifique face au Vercors et déjà desservi par deux échangeurs complets.
Plus grand projet privé structurant de France, « Spyland » ambitionne de devenir une destination européenne, ludique et culturelle, pour les familles principalement (B2C) et les entreprises (B2B).
Le projet a reçu le prix du meilleur projet Européen en Janvier 2004 au salon des parcs d'attraction EAS 2004 devant toute la profession des spécialistes des parcs du monde entier.
Pour un investissement de 53 millions d'Euros en phase d'ouverture (puis 82 Millions en rythme de croisière) avec la capacité de recevoir à terme 1,5 millions de visiteurs, « Spyland » offrira une rentabilité nette de 12%, et, en 2011, un retour sur investissement de 17% pour un CA supérieur à 40 Millions d'Euros .
Le 14 septembre 2004, un protocole d'accord finalisé en mars avec les élus de la région de Valence (Drôme), aux portes de la Provence, pour l'installation de « Spyland » a été reconduit. La veille, la maquette de projet avait été remise aux élus..
La partie hôtelière est encore à préciser avec un partenaire en cours de sélection. Les concepteurs souhaitent en effet avoir un hôtel décoré et « pleins d'astuces » en phase avec la thématique comme des coffres à ouvrir spécialement destinés à user la patience des enfants dans les chambres..
Un second projet est également prévu à Dubaï au sein du projet Dubaïland (22 hectares attribués) au milieu des 25 parcs envisagés. L'émirat veut y réaliser le plus grand centre touristique mondial.
En raison de la nature particulière du thème, et du contexte international sensible, un comité d'éthique a été créé. Il est constitué de personnalités indépendantes du centre, mais possédant des qualifications et expériences indiscutables en la matière, du fait de leur implication passée dans le domaine du renseignement.
Le comité d'éthique aura plusieurs rôles à tenir :
Le Comité d'Ethique travaille déjà avec l'équipe SPYLAND à la conception détaillée des activités. Sa composition est la suivante :
Docteur ès Science Politique, ancien Officier de renseignement à la direction de l'Evaluation et de la Documentation Stratégique du Secrétariat Général de la Défense Nationale (SGDN). Il dirige le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R), la revue « Renseignement et opérations spéciales » et la collection « Culture du renseignement « (éditions L'Harmattan) et), qu'il a créés.
E. Denécé enseigne la géopolitique et l'intelligence économique dans divreses écoles françaises et étrangères. Il est l'auteur d'une centaine d'articles, d'une dizaine de travaux de recherche consacrés à la géopolitique, au renseignement et aux forces spéciales - qui lui ont valu d'être lauréat du Prix 1996 de la Fondation pour les Etudes de Défense (FED) - et de huit ouvrages.
Issu de l'École de la France d'outre-mer, ce qui lui vaudra d'administrer la décolonisation, notamment au Cameroun, le Préfet Bernard Gérard quitte l'administration au milieu des années 1960 pour conduire une carrière de chef d'entreprise en Afrique Noire.
Une dizaine d'années plus tard, il revient dans la préfectorale où il est successivement sous-préfet, préfet de département (Jura, Ain), et Haut Commissaire de la République en Polynésie.
De 1986 à 1990, il prend la tête la Direction de la surveillance du territoire, le service français de contre-espionnage. Il y traversera une période cruciale, marquée par la décomposition de l'empire soviétique. Il poursuit ensuite sa carrière comme préfet de région (Languedoc-Roussillon, Centre).
Après avoir dirigé le cabinet du ministre de l'Intérieur jusqu'en 1997, il rejoint la société d'intelligence économique Intelynx, dont il est administrateur.
Bernard Gérard est aujourd'hui président d'un opéra lyrique et exerce des responsabilités au sein de la Ligue française de football.
Le général d'armée aérienne (CR) François Mermet est ingénieur de l'École de l'air. Il a été breveté pilote de chasse au Canada en 1955 et est breveté de l'École supérieure de guerre aérienne.
Au sein de l'Armée de l'Air, le général Mermet a exercé tous les commandements jusqu'à celui d'une région aérienne. Attaché de l'air et conseiller technique Mirage en Belgique, il a été membre de l'état-major particulier du Président de la république, puis chef de la division Forces nucléaires à l'état-major des Armées.
Par ailleurs, le général Mermet a exercé les fonctions de directeur des Centres d'expérimentation nucléaire (CEN), de directeur général de la Sécurité extérieure (DGSE) et de conseiller du gouvernement pour la Défense, fonction dans laquelle il fut notamment chargé de la réorganisation du renseignement militaire et spatial. A son départ des armées, il fut nommé président-directeur général de la Société française de stratégie et de conseil (STRATCO), de sa création en 1991 jusqu'en 1997.
Le général Mermet est aujourd'hui consultant international et conseiller en stratégie.
Docteur d'Etat ès sciences politiques, agrégé de géographie, diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et ancien auditeur de l'Institut des hautes études de défense nationale, Jacques Soppelsa a été l'un des pionniers de la géopolitique en France, discipline qu'il enseigne en Sorbonne depuis la fin des années 1960.
Parallèlement à des activités académiques très riches – il est l'auteur de nombreux ouvrages de géopolitique consacrés notamment aux Etats-Unis et aux armements – J. Soppelsa a exercé de nombreuses responsabilités administratives en France comme à l'étranger. Il a été, successivement ou simultanément, président de l'Université Paris-I Panthéon-Sorbonne (1982-1989), président des fédérations française et internationale de rugby à XIII, conseiller culturel près les ambassades de France à Washington (1990-1992)et à Buenos Aires (1992-1995).
Jacques Soppelsa est également président de l'Académie universitaire (depuis 1997) et de l'Institut européen d'analyse géo-économique (depuis 2000). Il a enfin créé, en 2002, l'Académie internationale de géopolitique – dont il est le président – ainsi que le DESS de géopolitique français, à la Sorbonne.
Pseudonyme d'un officier du contre-espionnage français en retraite, spécialiste de l'Europe de l'Est, qui a exercé le métier d'agent secret, en France et à l'étranger, pendant plusieurs décennies.